Là où c’est moins marrant, c’est lorsqu’elle dit que pour récupérer les fils de soie, les chenilles doivent être tuées avant qu’elles ne deviennent un joli papillon, et qu’elles abîment le cocon. Pour cette sympathique…. besogne, elles sont plongées dans de l’eau bouillante, puis les ouvrières épluchent ce cocon, ôtent la chenille, il en reste une sorte de galette. Qu’en est-il de ces chenilles tristement sacrifiées sur l’autel du business du textile, ira-t-on jusqu’à imaginer qu’elles puissent être vendues sur les marchés pour être mangées ?…
Ce cocon, alors débarrassé de son encombrante génitrice est enroulé sur un support ovale en bois. Lorsque l’ouvrière a posé l’une sur l’autre une dizaine de couches, cet ensemble est accroché à des bobines octogonales, car pour tramer un seul fil il faut une dizaine de cocons, le fil se dévide alors comme une pelote de laine. Ci-dessous, courte vidéo d’à peine 4 mns
Difficile à imaginer qu’une si petite bestiole puishttps://www.bing.com/videos/search?q=lien+pour+vvideo+vers+a+soiefournir à elle seule un fil d’une longueur moyenne de plus de 1000 mètres.